Down on your knees

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Down on your knees

Message par Jezebel Macguire le Sam 25 Fév - 18:44





   Jezebel Macguire

ID CARD


© ezek
Nom : Macguire, seul lègue du paternel, mis à part sa lame et sa fierté
Prénom(s) : Jezebel, seul lègue maternel ... et c'est tant mieux.
Âge : 28 ans
Date de naissance : 02 Novembre
Nationalité : En moi se mêlent deux sangs, l'italien de ma mère et l'américain de mon père
Groupe : Unclean Whispers, et celui qui m'empêchera de respirer n'est pas né.
Situation : Je ne suis jamais totalement seule
Métier : De la mafia je suis la reine. Aux yeux des communs, je suis une femme d'affaire
FT Adriana Lima

Charmes du Corps
Tu voudrais te plonger dans le bleu profond de mes yeux, mais ne crains-tu pas de t'y noyer ? Je ne suis pas prétentieuse, mais je connais la force d'un regard, et je sais jouer de ses charmes. Maquillé de manière charbonneuse, ou totalement nu, je peux obtenir beaucoup d'un simple regard. On dit que l'habit ne fait pas le moine mais on peut aussi beaucoup jouer avec une tenue … et je m'évertue tout le temps à soigner mon apparence, tout en mêlant l'élégance au fonctionnel, sans jamais avoir l'impression de me travestir. Je préfère un cuir souple et isolant quand je suis en moto, ou que je suis dans le feu de l'action, un tailleur bien découpé pour séduire, pour impressionner, diriger, ou une belle robe pour charmer, flirter … Mais quelle que soit la tenue, la femme en dessous reste la même, tout comme les armes que je peux porter … Matérielles ou non. Tout dépend ce à quoi tu es sensible. Une belle pièce de lingerie, une lame dissimulée sous ma robe, ma jupe, attachée autour de ma cuisse, des formes voluptueuses, un pistolet pendu à mon holster sous mon cuir, une peau satinée … Tout peut devenir une arme, à condition qu'on sache comment la manier.

Nuances du cœur & état d'esprit
Nous avons débuté la description physique par un regard, poursuivons donc sur la même veine. Selon la personne que tu es, et ce que tu représente pour moi, tu y liras des choses bien différentes. Mais qui que tu sois, tu liras ma détermination. Et si on peut enfouir au plus profond de notre être nos failles, les yeux peuvent être la voie directe vers celles-ci. Après, c'est une question de technique … que ce soit pour dissimuler nos faiblesses, ou de lire celles des autres. Si je veux te charmer, il se peut que tu frémisse par l'intensité du regard que je poserai sur toi. J'aime séduire, que ça soit par intérêt, amusement ou convoitise, dans un but professionnel, personnel, ou juste pour le plaisir d'un agréable moment partagé. Si mon regard peut être aussi brûlant qu'une braise incandescente, il peut également être aussi froid qu'une plaque de marbre.A en juger par les journaux, je suis la femme la plus dangereuse de New York, du moins la plus recherchée. Je sais ce que je veux, et je peux rapidement paraître sans pitié. Loyale et fidèle à ma cause, je ne supporte pas la tromperie et ceux qui ont tenté de se jouer de moi l'ont payé très cher. Sang chaud, je me laisse le plus souvent guider par mes instincts, et de manière parfois très violente. Tu es averti.

STORY


Bad woman, mad woman. Sleepless nights I call your name, you're the only one to ever satisfy the man

© ezek
Giulia, vingt cinq ans, est endormie dans ce lit d'une petite chambre individuelle de l'hôpital de Milan. Il est trois heures du matin, et à ses côtés dort une toute petite fille, un nouveau-né de deux kilos et quelques grammes. Jezebel, un nouveau souffle de vie, vie qui arrive dans ce monde avec fracas, bouleversant un couple, leurs projets, leur futur ? Mais pas de la manière dont ils l'auraient imagine, pas de la manière dont on envisage normalement l'arrivée d'un enfant. De l'autre côté de la nouvelle maman, est assoupi un homme. Mais son sommeil – si on peut appeler cela ainsi – est très perturbé. Il ne cesse de se réveiller régulièrement, posant son regard meurtri sur cette petite chose endormie. Si la femme étendue dans ce lit est bien sa femme, le bébé dans son berceau n'est pas le sien. Et il ne le sera jamais. Giulia le sait. Si il avait accepté que sa femme ne se débarrasse pas de l'enfant lorsqu'elle lui avait avoué son infidélité, il avait été clair quant au fait que jamais il n'accepterait d'élever un être qui n'est pas de son sang. Une fille, ils en ont déjà une. Elle s'appelle Cynthia, elle a deux ans et elle est magnifique, pense t-il dans son état de semi-conscience. Une pure italienne, pas une moitié d'américaine. Vivement qu'elle parte, songea t-il avec amertume. Une fois qu'elle sera partie, ils reprendront une vie normale, stable, eux trois seulement. Ils oublieraient cette histoire et repartiront d'un meilleur pied. Mais Giulia peut-elle réellement oublier cet américain ?

Lee Macguire n'avait d'américain que son sang. Depuis le temps qu'il s'était installé en Italie, il passait pour un parfait italien, son accent anglais s'étant effacer au fil du temps. Ses cheveux sombres, sa peau réceptive aux rayons du soleil et son air naturellement charmeur pouvaient tromper son monde pour le faire passer pour un vrai latino. A à peine dix sept ans, traînant derrière lui un casier judiciaire plus lourd que lui, il avait quitté son Amérique natale pour s'installer au soleil plutôt que de risquer de se retrouver derrière les barreaux. Nouvelle vie, il trouve aide et protection auprès de la mafia italienne dans laquelle il s'implique avec hargne et loyauté. C'était un voyou de talent, et un inconditionnel charmeur. Dix ans après son arrivée en Italie, il rencontra donc Giulia, une italienne magnifique pour qui il eut le coup de foudre. C'était même la première fois qu'il avait des remords à coucher avec une femme mariée... Mais il ne couchait pas simplement avec elle. Il s'était pris au piège dans son jeu de charme et était tombé amoureux. Mais il n'eut ni le temps de lui dire, ni celui de s'enfuir avec elle comme il l'avait projeté, et encore moins celui d'apprendre qu'il allait être papa. Au sein de la mafia, des balles se perdent autant que les coup. L'une d'elle se logea dans la poitrine de Lee.
En même temps que de porter le fruit de leur aventure extra conjugale, Giulia porta pendant ces neuf mois, le deuil d'un amant et la culpabilité d'un acte répréhensible … L'histoire ne dit pas comment Giulia et son mari ont évolué, quelle direction a pris leur mariage, si ils ont surmonté cette épreuve ou non. Et Jezebel ne cherchera jamais à le savoir.

Quatre jours après l'accouchement, un homme et une femme entrèrent dans la chambre d'hôpital. Ils se présentèrent devant le couple comme des amis de Lee. Les nerfs déjà éprouvés par la situation, Giulia et son mari n'étaient pas très rassurés devant l'aura sombre qui s'échappait du nouveau couple. Si l'homme resta en retrait, près de la porte, le regard stoïque et imperturbable, celui de la femme rousse s'adoucit en se posant sur la petite Jezebel. Elena retira l'un de ses gants en cuir et effleura la joue rosie du bébé, réveillant ainsi quelques babillements de la part de celle qui – mise à part les premiers soins portés par une mère – n'avait pas encore connu de réelle preuve de tendresse. Le regard dur de la rousse ne lui était pas destiné, car tant qu'il était posé sur elle, il était peine et douceur. Et quand il se levait sur le couple de jeunes parents, il se faisait automatiquement dur et glacial. Elena était proche de Lee, ils étaient amis, avec l'homme derrière elle, ils formaient un trio de choc même, mais ça c'est une autre histoire … Naturellement, elle avait donc eu écho de l'aventure de son ami. A sa mort, c'est elle qui s'était chargée de rencontrer Giulia pour lui annoncer la triste nouvelle. C'est à ce moment là qu'elle eut connaissance de sa grossesse. Et aussi mal eut-elle pu prendre la décision du couple de ne pas garder l'enfant quand celui-ci viendrait au monde, elle avait balancé de son ton le plus cinglant possible que, puisque Giulia n'était pas capable d'assumer cet enfant, qu'elle se chargerait elle même de veiller à sa sécurité, et que Lee aurait eu bien mal si il avait encore été de ce monde pour voir à quel point elle n'estimait pas sa mémoire.

Elle récupéra donc l'enfant et ne revit plus jamais Giulia. Dire qu'elle a élevé Jezebel comme sa propre fille serait mentir. Si elle lui a apporté toute la tendresse et toute la sécurité dont peut avoir besoin un enfant, elle a tout le temps fait la distinction entre elle et ses enfants. Est-ce que Jez en a souffert ? Certainement. Car quand elle pense au fait – car Elena a toujours tenu à lui dire la vérité – que sa mère biologique n'a pas voulu d'elle, quand elle repense à toutes ces fois où elle répondait qu'elle n'avait pas de maman, quand elle repense à tout ça persistent toujours en elle ce pincement au cœur et se sentiment de froid … Mais elle aime Elena, la respecte et l'admire. Et elle sait que si elle est ce qu'elle est aujourd'hui, c'est en grande partie grâce à elle.
Si Jezebel n'a jamais connu Lee, on lui a beaucoup parlé de lui, de l'homme qu'il était, des principes qu'il défendait et ce vers quoi il allait. Si il aimait la vie, il détestait la manière dont été régie le monde, trop instrumentalisé, servant trop d'intérêts personnels au dépend de la masse sociale. C'est pour cela qu'il s'était rapproché et engagé dans la mafia. Comme le monde est contrôlé par l'argent, alors c'est par l'argent qu'ils arriveront à leur fin. Tout cela lui paraissant normal, et même légitime, elle se rangea de ce même côté. C'est comme cela qu'elle grandit, dans une famille de mafieux. Si certains naissent avec une cuillère en argent dans la bouche, Jezebel elle est née avec une dague entre les dents, avec une rage de vivre et une détermination hors pair. On lui apprit à se battre, à manier aussi bien le couteau que les armes à feu. Mais c'est au corps à corps qu'elle est le plus à son aise. Initiée à plusieurs arts martiaux, pratiquant assidûment la boxe, elle fait rapidement le poids face à des hommes beaucoup plus costauds qu'elle. Et puis … en grandissant – et mûrissant – elle a développé de nouvelles armes, plus subtiles. De petite fille au caractère bien trempée, elle est passée jeune femme pleine de fougue jusqu'à ce qu'on peut qualifier de femme fatale.

C'est à partir de ses seize ans qu'elle commença réellement à agir pour la mafia. En temps normal, on place davantage les jeunes dans les bas quartiers ou les zones sensibles pour vendre de la drogue … les sous récoltés servant à faire tourner la machine. Pour Jezebel, ce fut différent. A cet âge là, elle était déjà une belle jeune femme pleine de ressources. Autant du point de vue de sa beauté, que de son intelligence, elle se montra rapidement comme une fine négociatrice, douée de multiples outils de persuasion. Positionnée sur de petits contrats, elle s'occupait surtout au début de récolter auprès de certains commerçants de la ville les revenus mensuels qu'ils devaient à la mafia, soit parce qu'ils avaient demandé leur protection, soit parce qu'ils avaient des dettes … Si les premiers jouaient généralement le jeu, certains pouvaient se montrer assez peu coopératifs et, avec l'expérience, Jezebel put montrer qu'elle était capable de les faire plier. On lui donna donc plus de responsabilités et des petits commerçants, elle arriva aux hommes d'affaires en quête de plus de ressources ou de contrats relevant de domaines non cautionnés par la loi. Plus de responsabilité sous entendait aussi plus de risques … Si la Mafia peut être crainte, certains étaient suffisamment fous pour La provoquer, ou croire qu'ils pouvaient se jouer d'Elle. On lui attribua donc un binôme pour faire plus de poids, mais aussi pour assurer sa sécurité … ou celle de son binôme. C'est à cette époque là qu'elle rencontra Yuri, l'homme qui a certainement le plus marqué sa vie. Des hommes, elle en connaissait des tas, aimant les séduire, jouer avec eux, multipliant les aventures sans avenir … Mais celui-ci fut particulier. Un Italien pure souche, de quelques années à peine plus jeune qu'elle, la différence d'âge ne se voyait même pas. D'apparence, il ressemblait beaucoup à ces hommes qu'elle avait l'habitude de fréquenter à cette époque. La peau mate, des cheveux bouclés, un regard clair et un corps bien entretenu. Et puis il avait ce caractère qui avait le don de lui plaire, un homme fort, déterminé, sanguin … un peu plus que la moyenne, un peu beaucoup même. Et elle était le genre de femme qui semblait lui plaire en retour. Autant dire qu'entre eux, ce fut brûlant. Électrique même, une tension particulière planant au dessus de chacune de leur rencontre. Il aimait sa fougue, elle raffolait de sa force. Difficile de dire si ils formèrent ou non un couple, car si ce fut le cas, cela n'eut rien de conventionnel. Il était un homme volage, un séducteur insatiable, et elle ne savait se contenter d'un seul homme. Et si amour il y avait, il fut aussi destructeur que passionné. Il disait qu'elle lui appartenait et elle aimait cette idée. Elle aimait être particulière à ses yeux, mais elle ne supportait pas de sentir l'odeur d'une autre femme sur lui. Dans leur relation, ils s'aimèrent autant qu'ils se déchirèrent …

Leur relation mise à part, ils formaient un duo très efficace, remplissant les missions qui leur étaient confiées avec brillo. Et puis Jezebel prenait de plus en plus de gallon, pouvant autant agir sur le terrain que diriger un groupe d'hommes et de femmes, ayant l'autorité et le charisme suffisant pour se faire respecter. Ambitieuse, elle voyait loin. Et le loin pour elle s'incarna dans New York.

New York … Berceau du capitalisme. C'est de là bas qu'elle pourra faire bouger les choses. Elle en était intimement persuadée. Ayant, au fil des années, fini par fréquenter les hautes pontes de la mafia italienne, elle eut facilement des contacts avec la mafia new-yorkaise et put organiser son déménagement, appuyant sur le fait qu'elle pourra ainsi servir les intérêts de la mafia italienne que celle américaine. Aujourd'hui encore, elle garde de solides contacts avec sa terre de naissance.
Peu désireux de la laisser filer, Yuri la suivit. Et si leur duo était brillant sur les terres latines, il fut étincelant sur les terres occidentales. Mais plus le temps passait, plus les années filaient, plus la détermination de Jezebel grandissait, surpassant celle de Yuri. Et une certaine lassitude s'instaura dans leur couple. Enfin … parler de couple est encore une fois assez peu représentatif de la réalité. Pourtant, elle restait liée à cet homme et il ne la faisait plus vibrer autant qu'avant. Et si son côté d'homme dangereux avait le don de la faire frémir … il prit davantage des airs pathétiques qui agaçaient la belle italienne plus qu'autre chose. Car le danger, ça n'était plus lui. Le danger, c'était elle, ses rêves de pouvoirs et sa détermination sans faille. Il n'allait plus suffisamment vite pour elle, il n'était plus à la hauteur pour la suivre. Pourtant … le mariage avait finit par être évoqué. Il arriva juste trop tard … Bien obligé de constater qu'il avait perdu tout contrôle sur Jezebel, Yuri abandonna la bataille. Et elle n'eut plus de nouvelles de lui. Dire que tout ceci ne la toucha pas serait mentir, et si elle se garde bien de l'avouer, elle sortit meurtrie de cette histoire. Elle qui avait tant espéré, tant souffert pour obtenir de cet homme une histoire plus stable, plus à l'image de ces couples normaux … quand visiblement il fut prêt pour cela, c'est elle qui n'en avait plus envie. C'est chez d'autres qu'elle trouvait ce qui la faisait vibrer autrefois.
Chez un, particulièrement … A l'opposé, physiquement parlant, du genre d'homme qui peut lui plaire, Gabriel Shades a pourtant su capter toute son attention. Aussi accroc à l'adrénaline qu'elle, il la suivit sur des terrains que même Yuri n'avait su parcourir avec elle. Et puis … il ignore ses réelles occupations, cela lui permet aussi de se mêler à la vie « banale » des new-yorkais et de se faire voir comme autre chose que la femme dangereuse, la hors la loi qu'elle est devenue. Bien que leur lien n'ait rien de banal à proprement parler. Mais il pense qu'elle est une simple femme d'affaire. Et ça lui convient parfaitement. Si ils ne se voient pas souvent, chaque rencontre reste unique et intense, chacune à leur manière.

Dans la mafia new-yorkaise, elle eut rapidement sa place auprès des plus grands, prouvant à cette face occidentale de la pègre ce qu'elle valait. Elle finit donc par rapidement imposer un respect certain de la part de ceux qui auraient certainement eu le réflexe de railler la position d'une femme dans ce milieu, si les aspirations de cette même femme n'avaient pas été appuyé par la mafia italienne.
Aussi, quand le parrain mourut d'une crise cardiaque … et que les négociations quant à l'identité du successeur furent ouvertes, elle se positionna pour obtenir ce titre. Et elle l'obtint. Voilà deux ans bientôt qu'elle a accédé au trône de la mafia, et si elle mène sa barque d'une main de maître, elle sait parfaitement le chemin qu'il reste à parcourir.

Voilà le parcours de Jezebel Macguire, d'une naissance non désirée jusqu'à l'accession au pouvoir d'une des plus puissantes mafia au monde.


AND YOU ?!


*Passe le micro au créa*

Non parce que... C'est quand même grâce à nos  cerveaux en ébullition qu'on en est là, alors... On se garde un peu de place quand même... *ahem*

Prénom/Pseudo : Batfée
Age : 24 ans
Comment es-tu arrivé(e) jusqu'à nous? J'ai aidé à sa création
Expérience dans le rp : Voltigeur aguerri
Taux de présence estimé : Le plus souvent possible
Envie d'en dire plus? La vie est belle ?


Dernière édition par Jezebel Macguire le Jeu 2 Mar - 17:41, édité 4 fois

Jezebel Macguire
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Emploi/loisirs : A la tête de la pègre new yorkaise
Je suis : Célibataire

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Re: Down on your knees

Message par Madison Gregg le Mar 28 Fév - 17:16

Au plaisir de faire affaire avec toi !

Madison Gregg
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Je suis : fou ?

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Re: Down on your knees

Message par Gabriel Shades le Lun 6 Mar - 15:00

Lady Divine, tu semble prête à nous rejoindre. *Prend doucement la main de la demoiselle pour y déposer ses lèvre avant de la faire entrer dans une valse trépidante... De celles qui font s'essouffler certains coeurs... La vie à New-York...*

Gabriel Shades
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Date d'inscription : 24/02/2017
Localisation : New-York
Emploi/loisirs : Danseur / Serveur / Barman

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