Hey Miss Murder can I? Make beauty stay if I, Take my life?

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Hey Miss Murder can I? Make beauty stay if I, Take my life?

Message par Sasha Winkler le Mer 1 Mar - 16:58





   Sasha Winkler

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©️ ezek
Nom : Winkler
Prénom(s) : Sasha
Âge : 36 ans
Date de naissance : 1er Novembre
Nationalité : Autrichien
Groupe : Walk in the dark
Situation : Bien mieux que mal accompagné
Métier : Compositeur / Musicien
FT Davey Havok

Charmes du Corps
Certains se plaisent à collectionner les chaussures, les sacs, les maillots de basket, moi ce sont les costards. Si beaucoup sont contraint d'en porter dans le cadre de leur boulot et des normes que la direction imposent, je les porte quotidiennement pour ma part. Certains plus sobres que d'autres, de couleurs diverses et variées, allant généralement avec mon humeur du moment. Deux, trois pièces, cravates ou non, coton, satin, chemises, tee shirt … mais jamais de nœud-papillon. Et quand il n'y a plus les vêtements, demeurent les tatouages, chacun porteur d'une histoire particulière … de souvenirs plus ou moins heureux, des épreuves, des cicatrices, qui font ce que je suis aujourd'hui. Je vous conterai quelques uns d'entre eux un peu plus bas …
Dire que ma description physique se réduit à mes costards et mes tatouages serait sans doute réducteur, mais parler de moi n'a jamais été mon fort. Que puis-je vous dire d'autre ? Que mes oreilles sont percées ? Cela ne va pas vous apporter grand chose. Qu'il en est de même pour ma lèvre inférieure ? A la limite ça pourrait vous donner envie de jouer avec … A la limite. Mes cheveux, je les porte mi longs, bien qu'ils aient été une longue période très longs … Mais encore une fois, je ne vois pas ce que cela pourrait vous apporter.

Nuances du cœur & état d'esprit
Nuances du cœur .. ? Vraiment ? Si le mien en possède encore, la palette ne doit pas être très joyeuse, devant voguer entre un noir profond et un rouge sombre. Ou alors un nuancier très froid et austère, entre un bleu pâle et un gris terne. Je ne suis pas connu pour être le plus lumineux des hommes, et si un éclat peut se lire dans mon regard, cela sera lorsque je suis accompagné de l'un de mes instruments, emporté dans ma musique, enfermé dans ma bulle ...

STORY


I came here by day, but I left here in darkness And found you, found you on the way And now, it is silver and silent, it is silver and cold You, in somber resplendence, I hold
©️ ezek
Des étoiles sur le torse.

Comme l'étoile polaire, si je ne sais pas où elle est, je sais que si je la trouve, elle m'indiquera toujours le nord. Pour ma famille, c'est à peu près la même chose. Je suis né en Autriche, dans une de ces grandes familles qui ne roulent pas sur l'or mais qui font pleins d'enfants. J'étais le petit dernier d'une fratrie de cinq enfants … Et nos parents se démenaient pour nous apporter la vie la plus stable possible. Mais ils furent bien obligé de se rendre compte que mon arrivée était peut être celle de trop.
La plus âgée de mes sœurs, Lory, avait seize ans à ma naissance et elle s'occupa beaucoup de moi, plus que ma propre mère, trop occupée à élever convenablement les trois autres, ainsi que les douze élèves dont elle avait la charge à l'école. Lory filait le parfait amour avec un parisien, Henry, rencontré pendant des vacances, qui revenait régulièrement en Autriche la voir. Aussi, quand elle eut dix huit ans, souhaitant construire une vie stable avec son homme à Paris. Et … je me suis retrouvé embarqué dans cette aventure parisienne. Je n'aurais pas pu vivre détaché d'elle, et je crois qu'elle non plus. Si elle ne sera jamais ma mère, elle m'a apporté beaucoup plus que cette dernière. Et puis Henry m'aimait bien lui aussi et n'a jamais été contre le fait que ma sœur me garde avec eux. Ils s'installèrent donc à Paris et m'élevèrent sans que je ne manque jamais de rien. Ou du moins je n'en ai jamais eu l'impression. Henry était infirmier, et ma sœur décrocha à Paris un diplôme en langues qui lui permit de travailler comme traductrice. Ainsi, elle pouvait travailler à la maison, tout en s'occupant de moi.
Tous deux amateurs de musique, je grandis dans une bulle musicale, entre rock n' roll, jazz et musique classique. Et naturellement, j'ai rapidement développé un intérêt particulier pour cet art. Lory et Steeven firent tout pour m'encourager dans cette voie, m'inscrivant notamment au conservatoire. J'ai donc commencé les cours de piano, le mercredi après midi, puis le samedi, donnant quelques auditions par moment … Puis, à partir de mes quinze ans, j'ai décroché une bourse d'étude et y ai fait mes études supérieures. Selon mes professeurs, j'avais un réel talent, notamment une oreille musicale qui me donnait de grandes facilités. Souhaitant explorer encore plus de ce domaine artistique, j'ai commencé à pratiquer d'autres instruments, la guitare, le violon, la basse … et je me suis mis à composer. Toujours soutenu par mes professeurs, ils m'ont ouvert à leur réseau. Ainsi, j'ai pu développer une certaine notoriété dans le monde de la musique, donnant des concerts au théâtre, enregistrant des Cds, puis en vendant mes compositions … La vie rêvée.

Un cœur enflammé, celui qu'on a volé et torturé.

Vingt et unième année, j'étais ce jeune homme au look sombre et mystérieux, les cheveux longs et la fougue dans le regard. Fort d'un début de notoriété auprès des amateurs de musique, je me produisais de temps en temps sur la scène d'un théâtre parisien. Mais ce soir là marqua particulièrement ma vie. Pas sur la qualité du concert, celui-ci fut plutôt bon, classique, mais sur une rencontre. Cela débuta juste avant que je ne monte sur scène. Discutant avec un de mes professeurs du conservatoire, fidèle à chacune de mes représentations, mon regard entra en contact avec celui d'une jeune femme. Plutôt banal en soit, et il n'était d'ailleurs pas rare que des regards se posent sur moi, par curiosité pour ma dégaine de jeune gothique ou par intérêt … Homme ou femme. Mais là, ce fut étrange … me laissant un sentiment particulier. Si j'avais eu l'impression que le temps s'était figé un instant, je me suis rapidement retrouvé frustré de ne pas avoir pu en profiter davantage.
A la fin du concert, quand je me suis avancé sur la scène pour saluer le public et que les lumières se sont allumées sur le public qui applaudissait, je l'ai revue. Elle devait être au troisième rang, son bras enroulé autour de celui d'un homme. Et son regard était rivé sur moi, brillant d'un intérêt certain, c'en était presque intimidant. Et cela me laissa rêveur, jusqu'à ce que je la revois une troisième fois. C'était toujours dans l'enceinte du théâtre, le même soir. Une collation était offerte, réunissant tout ces amateurs de musique autour d'un verre de champagne et des petits toast. J'étais de nouveau occupé à discuter avec ceux qui s'étaient déplacés jusqu'à moi, mais je n'étais pas pleinement concentré sur la conversation, mon regard guettant la jolie blonde au regard captivant. Mais apparemment, elle me trouva avant que je n'y parvienne, car elle apparut dans mon champs de vision, se postant face à moi alors que le vieil homme avec qui je discutais venait de prendre congé. Elle était seule cette fois. Et je crois que je mis un certain temps à réagir au fait qu'elle venait de me saluer car c'est son rire cristallin qui me sortit de ma contemplation silencieuse devant une telle beauté et alluma sur mes lèvres un sourire naturellement séducteur. Elle parla beaucoup, et moi je buvais chacun de ses mots, savourant chacune des secondes qui s'écoulèrent. Trop courtes. Car la belle n'était pas venue seule et j'avais à peine pu parler que le cavalier vint emporter la princesse. Mais celle-ci prit néanmoins le temps de me saluer. Approchant jusqu'à ce que nos corps s'effleurent, elle attarda ses lèvres contre ma joue et glissa quelques mots à mon oreille.

-Retrouve moi … y murmura t-elle.

Avant qu'elle ne s'échappe totalement, je pus me plonger deux secondes dans la clarté de ses iris et y vis toute cette fougue prometteuse qui eut l'effet d'un électro choc. Ne pouvant me soustraire de cette invitation, j'occupai les heures suivantes à retrouver la trace de la jolie blonde. Tâche plutôt aisée quand j'appris qu'il s'agissait de la fille de Monsieur de Lioncourt, un homme suffisamment connu en ville pour retrouver facilement son adresse.
Je me suis donc retrouvé, quelques heures plus tard, devant la grande maison, le souffle et le cœur en suspens. Devais-je sonner .. ? Il était quand même tard. Lancer un caillou sur la vitre de la seule pièce qui semblait éclairé ? Mais je n'eus pas le temps de me décider à ma manière d'agir que je vis la porte d'entrée s'ouvrir et la jeune blonde venir à moi, la démarche aérienne et assurée, ses boucles volant autour de son visage qui semblait si doux … son regard bleu rivé sur moi, et un sourire aussi  satisfait qu'enjôleur aux lèvres. Il n'y eut pas beaucoup de mots, bientôt rendus de toute manière inutiles quand, lorsque nous nous retrouvâmes chez moi, les caresses et les soupirs parlèrent d'eux-même.
Quand je m'éveillai, le lendemain matin, elle était partie. Pas un mot, pas un numéro de téléphone, rien. Ca n'était pas une première pour moi … flirtant régulièrement avec ces histoires d'un soir. Pourtant, celle-ci me laissa un goût étrange et je ne pouvais me défaire de l'image de ce visage d'ange plein de fougue, et nettement moins sage que son image. Alors, un soir, je me mis au piano et laissai mes doigts aller au gré de mon inspiration, comme cette fameuse nuit … Le jour suivant était couché, sur ma partition, un morceau entièrement inspiré de Félicité de Lioncourt et de cette passion qu'elle avait su éveiller en moi. Ce morceau … après nombreuses hésitations, j'ai fini par le déposer dans la boîte aux lettres des de Lioncourt. Après tout … ça lui appartenait. Elle en ferait ce qu'elle voudra.
Mais je ne m'attendais pas à la voir débouler le jour suivant, chez moi, furieuse, me balançant la partition au visage, agrippant violemment mon col entre ses mains pour me cracher que je n'avais aucun droit de lui faire ça. Surpris et confus, je lui ai donc demandé ce qu'il y avait de mal à lui composer un morceau, à elle qui avait semblé si réceptive au concert que j'avais donné lors de notre première rencontre. Je crois qu'à ce moment là, j'ai vu ses joues virer au rouge, mais je n'ai pas eu le temps de contempler ce spectacle qu'elle m'a traité d'idiot en abattant sa main sur ma joue juste avant de m'embrasser avec toute cette passion torturante qui semblait l'habiter. C'est à peu près comme ça que tout commença. Quelques mois plus tard, je lui ouvris mon cœur, mais tout ce que je lui dis à ce moment là, elle le savait déjà. Et cinq ans plus tard, je fis ma demande en mariage. Elle était ma muse, ma plus grande inspiration. Ma force. Elle rythmait mes souffles et guidait les battements de mon cœur. Il lui appartenait après tout.

Deux poignards sur les côtes, la trahison.

Vingt huit ans, marié depuis deux ans, vivement pleinement de mon Amour et de ma musique. A cette époque là, j'étais encore un homme heureux. Moi et mon cœur romantique, nous ravissions sans cesse la belle Félicité, lui offrant autant d'amour que d'attentions qui peuvent paraître démodées ou même puériles de nos jours. Pourtant, tout cela semblait lui plaire. Elle aimait ça. Elle aimait mon côté vieux jeu, romantique et inspiré. Pour mon plus grand bonheur.
Et je n'étais pas prêt … je n'étais pas préparé à ce que la chute soit si rude, à ce que le retour à la réalité soit si dévastateur. Car tout cela n'était qu'une façade, qu'une illusion pour sauver une réalité trop dure pour moi. Car si Félicité aimait effectivement mes attentions répétitives à son égard, mes morceaux inspirés de sa beauté et tous les égards que je pouvais louer à sa simple existence, elle ne semblait parvenir à se contenter d'un seul homme pour ravir ses besoins charnels.



Pardon .. ? Vous voulez en savoir davantage. Suis-je bête …

Voilà quelques semaines que j'avais quelques soupçons quant à la fidélité de ma femme. Et plus les jours passaient, plus les preuves s'accumulaient et le doute n'avait bientôt plus sa place. Entre les conversations surprises, extrêmement explicites, les absences répétées … et son regard était si clair … que si je me suis cru parano pendant un certain temps, je fus bien obligé de me rendre compte que cela n'était que l'expression du mensonge.
Si je n'étais plus parano, j'étais vraisemblablement masochiste, à vivre avec une femme que je savais infidèle, avec cette femme à qui j'avais tout donné et qui me mentait depuis toutes ces années, quand elle me ronronnait qu'elle n'était qu'à moi, qu'elle serait prête à tout pour moi. Elle me l'avait promis. On se l'était promis devant le maire. Elle l'avait juré … Traîtresse. Tout cela ne pouvait plus durer.


Love will tear us apart, sur le bas ventre.

Ce soir là, alors que je lui avais dit que je ne rentrais pas avant le lendemain, l'idiote est tombée dans le piège. Son amant était garé devant chez nous. Je l'avais vu arrivé. Assis derrière mon volant, rangé quelques voitures plus loin, je l'avais vu se jeter dans ses bras, comme une adolescente éperdue … ou comme une chienne en manque d'attention. Ils entrèrent. Et dix minutes plus tard, je fis de même. Silencieusement, je m'infiltre chez moi comme un voleur. Dix minutes à peine et déjà leurs soupirs résonnaient dans la maison … Ils n'avaient pas perdu de temps. Elle était comme ça Félicité, elle ne perdais jamais de temps. Comme un fantôme, je passe par la cuisine et me penche pour ramasser le soutien gorge de ma femme … Un sourire indéchiffrable passant sur mes lèvres, j'attrape également le couteau qui séchait à côté de l'évier, qui nous avait servi à couper la viande le midi même … Une pièce de porc spécialement réservée de la part du boucher … un délice.
C'était comme si mes pieds ne touchaient plus terre. Je ne cherchais même pas à être discret alors que j'approchais de la chambre à coucher. Ils faisaient suffisamment de bruit pour couvrir celui de mes pas. Mon cœur tambourinait dans mes tempes, faisant écho aux gémissements portés par ma femme. Traîtresse. Je pousse la porte et ils sont là. Dans mon lit. Dans notre lit. Et mon cœur s'arrête. Il se brise. « Pour le meilleur et pour le pire ... »
Trou noir.
Quand je reviens à moi, mes yeux me brûlent, mon cœur me fait mal. Et je suis taché. Du rouge … sur mes bras, sur mes mains, sur le couteau qui traîne désormais dans les draps du lit. Meurtrier … Fuir. Il faut fuir avant qu'on ne découvre ce que j'avais fait. Quitter cette vie, quitter cette femme qui n'aurait jamais dû l'être, et qui ne sera jamais plus.

Je ne garde pas beaucoup de souvenirs des jours ou des semaines qui suivirent. J'étais incontrôlable. Je me souviens surtout des sensations … Haine, désespoir. Une rage violente m'animait. Contre moi, contre les autres, contre toutes ces chevelures blondes qui passaient sous mon regard. J'aurai pu toutes les tuer si on ne m'avait pas arrêté avant. Oui. Car un meurtre ne reste pas interminablement impuni. Surtout quand on met si peu de soin à se cacher, surtout quand on fait autant parler de lui. Avais-je seulement envie de rester cacher ? Tout devait s'arrêter. C'était certainement la meilleure des choses à faire.

Le versant psychiatrique me ravit à la justice. On me jugea tellement instable mentalement, psychologiquement qu'on m'envoya dans une cellule capitonnée plutôt que derrière des barreaux. Camisole, médicaments, mauvais traitements aussi pervers que sadique … Encore une fois, cela fait parti des fragments de mon histoire désordonnés et confus. A quelques uns près. Car dans ces épreuves là, il faut s'accrocher à quelque chose. Moi, je me suis accroché à quelqu'un.

Des ailes noires dans le dos, l'espoir.


J'avais vingt huit ans quand je me suis fait interné. Cela faisait quelques jours que j'étais entré dans cette prison aseptisée quand je la vis, dans cette salle dans laquelle ils nous mettaient tous sur des temps collectifs … Et sur le coup, je n'aurai pas pu dire si j'étais content de la voir ou si j'étais triste pour elle. Car personne ne souhaite être enfermé ici.
Cette jeune femme, Gaëlle, avait déjà fait son entrée dans mon histoire quelques années plus tôt, pour la bonne raison qu'elle vivait visiblement chez les de Lioncourt. Mais je n'avais pu lui adresser que quelques mots à peine, l'Idiote me gardant jalousement pour elle.
Bref. Dans notre malheur partagé, nous nous retrouvions et je pus enfin converser à ma guise avec celle dont les cheveux bruns avaient perdu leur pigmentation sous le coup des traitements. Capillairement parlant, les miens souffrirent également. Pas qu'ils blanchirent, mais les médecins préférèrent mes les couper. Se noua entre nous une relation toute particulière. Elle était mon seul point d'ancrage, et celle qui me donnait une raison de me battre. Mon internement ne fut pas évident au début. Mais chaque fois que je songeais – quand les médicaments me laissaient suffisamment de répit pour être suffisamment lucide – que je ferais sans doute mieux de mettre un terme à tout cela, je revoyais le visage de Gaëlle. Et c'est à travers elle que je me suis battu. On se protégeait mutuellement. Et c'est certainement pour cela que, l'un comme l'autre, on encaissa les années passées entre ces murs blancs.

J'avais mes démons, la jeune femme également. Avant elle, j'avais été incapable de toucher à une femme pour autre chose que pour lui faire du mal. Mais elle, j'en étais tout bonnement incapable. Sans savoir pourquoi, ni comment, elle parvint à éveiller cette tendresse passionnelle que j'avais enfoui je ne sais où.
Dans un de ces moments figés par le temps, un de ces moments durant lequel nous étions parvenu à nous soustraire de la vigilance de nos bourreaux, elle s'abandonna à moi, et moi à elle. Elle surpassa ses craintes, ses démons, et moi aussi, pour un moment aussi intense que passionné, une accalmie dans notre malheur, un havre de paix parmi nos cauchemars. De cet instant, en plus de souvenirs indélébiles, j'ai porté durant quelques jours les marques de son plaisir dans mon dos, griffures rougeoyantes, aussi douloureuses que délectables, pareilles à des ailes d'espoir.

Et maintenant … ?

Par quel miracle me retrouve-je à New York aujourd'hui, vous demandez-vous certainement. Cela fait trois ans que je me suis évadé de l'hôpital psychiatrique. Avec Gaëlle, nous avons bravé la sécurité de l'établissement, trompé une dernière fois la vigilance de nos ravisseurs pour nous enfuir de cet enfer qui avait – malgré lui – su nous apporter des instants qu'on savait inoubliables. Puis nos chemins se séparèrent. Enfin … je savais que je la reverrais.
Depuis, je continue à me battre contre mes démons, cédant parfois au désespoir, à ce sentiment qui ne me donne qu'une envie, m'arracher le cœur à main nue. Mais je lutte. Je m'accroche à la musique pour tenir dans cette vie qui me semble parfois beaucoup trop dure à supporter.
C'est d'ailleurs la musique qui me mène à vous, New-yorkais. Engagé dans un projet pour écrire la musique d'un opéra moderne, je pose temporairement mes valises dans la Grosse Pomme.


AND YOU ?!


*Passe le micro au créa*

Non parce que... C'est quand même grâce à nos  cerveaux en ébullition qu'on en est là, alors... On se garde un peu de place quand même... *ahem*

Prénom/Pseudo : Répondre ici
Age : Répondre ici
Comment es-tu arrivé(e) jusqu'à nous? Répondre ici
Expérience dans le rp : Débutant / En vol / Voltigeur aguerri (Juste un moyen pour nous de savoir si tu aura besoin d'être guidé à ton arrivée  )
Taux de présence estimé : Répondre ici
Envie d'en dire plus? C'est là! Surtout faut pas se retenir Very Happy


Dernière édition par Sasha Winkler le Jeu 2 Mar - 19:11, édité 2 fois

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Re: Hey Miss Murder can I? Make beauty stay if I, Take my life?

Message par Brooke Anderson le Mer 1 Mar - 18:19

Bienvenu à toi beau ténébreux *Siffle*
Il me tarde d'en savoir plus sur toi (a)

_________________

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Re: Hey Miss Murder can I? Make beauty stay if I, Take my life?

Message par Gaëlle de Lioncourt le Jeu 2 Mar - 23:41

Oh !!  S... Sasha !!  Tu... J'arrive pas à le croire *.* Installe toi bien, on va en avoir des choses à se raconter Very Happy

*Lance un regard furtif à Brooke en se gardant de tout commentaire concernant son intérêt pour son pianiste... Parce qu'il n'est pas tant "sien" que ça*

Je te valide *.*

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Re: Hey Miss Murder can I? Make beauty stay if I, Take my life?

Message par Madison Gregg le Ven 3 Mar - 23:11

C'est drôle j'ai très envie de vous autopsier *large sourire*

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Re: Hey Miss Murder can I? Make beauty stay if I, Take my life?

Message par Gaëlle de Lioncourt le Sam 4 Mar - 16:11

*Serre les dents* Si tu le touches, je te...

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Re: Hey Miss Murder can I? Make beauty stay if I, Take my life?

Message par Sasha Winkler le Sam 4 Mar - 19:30

Miss Anderson, il ne tient qu'à vous de vous approcher. Quant à ce que vous découvrirez ...

*Lève un sourcil vers le légiste* hm ..? Est-ce une invitation ..?

*Coule un regard naturellement tendre sur sa protégée* Surprise? Il me tarde de te revoir *marque une pause* tu m'as manqué ...

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